01er Colloque de linguistique russe (Grenoble 1973)

publié sous la direction de Claude Robert

ISBN  978-2-7204-0098-8, 1975, 179 p.

 

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02e Colloque de linguistique russe (Paris 1977)

publié sous la direction de René L’Hermitte

ISBN  978-2-7204-0149-8, 1979, 224 p., tableau en dépl.

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03e Colloque de linguistique russe (Aix-en-Provence, 1981)

ISBN  978-2-7204-0189-3, 1983, 368 p.

préface Paul Garde
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04e Colloque de linguistique russe (Toulouse, 1984)

publié sous la direction de Maurice Comtet

ISBN  978-2-7204-0226-5, 1986, 343 p.

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05e Colloque de linguistique russe (Poitiers 1987)

publié sous la direction de Jean Breuillard

ISBN  978-2-7204-0239-5, 1989, 546 p.

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À l’aube de la Russie moscovite. Serge de Radonège et André Roublev

par Pierre GONNEAU

ISBN  978-2-7204-0435-1, 2007, 368 p., 24 planches hors texte en couleur

Légendes et images (XIVe-XVIIe siècles)

Serge de Radonège († 1392) et André Roublev († v. 1430) sont connus de tous ceux qui s’intéressent à la spiritualité et à l’art sacré russes. Réformateur de la vie religieuse, saint charismatique protecteur de l’orthodoxie et de la dynastie moscovite, Serge est surtout le fondateur de l’abbaye (Laure) de la Trinité qui, depuis 1342, est l’un des cœurs battants de l’identité russe. C’est pour l’ornementation de l’abbatiale du monastère, construite entre 1422 et 1427, que Roublev peignit la fameuse icône de la Trinité, sans doute l’image russe médiévale la plus diffusée dans le monde. « Pour comprendre la Russie, il faut comprendre la Laure, pour pénétrer dans la Laure, il faut étudier avec la plus grande attention son fondateur » écrivait en 1919 Pavel Florenskij, intellectuel et religieux, moine et ingénieur, mystique défenseur d’une idéale synthèse entre cénobitisme et communisme. Il ajoutait que si la fameuse icône de la Trinité est, certes, due au pinceau de Roublev, son véitable auteur est Serge, qui a su régénérer le mouvement monastique en Russie.
Ce livre rassemble le dossier des sources concernant Serge de Radonège et André Roublev. La partie la plus importante est consacrée à la traduction de la Vie de Serge, à partir du manuscrit dit de la Vie enluminée (v. 1589- 1592) qui comprend plus de six cents images. Les données des chroniques et des rares documents d’archives contemporains de l’existence de Serge ont été croisées avec le récit hagiographique. Parallèlement, les enluminures du manuscrit ont été rapprochées des autres images dépeignant Serge, en particulier des icônes.
La même approche comparative est appliquée aux notices de chroniques, les documents d’archives et les textes hagiographiques qui permettent de retracer – en pointillés – la carrière de peintre de Roublev, qui attestent de sa réputation de sainteté et qui montrent la renommée dont jouissait son œuvre.

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Anna Akhmatova: recueil d’articles

publié sous la direction de Serge Dedulin & Gabriel Superfin

ISBN  978-2-7204-0243-2, 1989, 282 p.

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Anton Tchékhov et la prose russe du XXe siècle

Jean Bonamour, éd.

2005, 160 p., ISBN 978-2-7204-0413-9

Un siècle nous sépare aujourd’hui de Tchékhov que l’on associe volontiers au théâtre. C’est pourtant du prosateur que se réclament davantage ses contemporains et successeurs. Les textes rassemblés ici mettent en évidence l’héritage que l’écrivain, disparu à l’acmé de sa puissance créatrice, a laissé tant à ses contemporains qui auront à traverser l’épreuve révolutionnaire qu’à ses héritiers plus lointains.

Ces articles montrent à quel point Tchékhov s’inscrit dans le tissu littéraire de son temps, en partageant avec ses pairs en littérature des choix formels, stylistiques, ou thématiques : novelliste comme Zochtchenko ou Bounine, auquel il était lié par une mutuelle estime. Une compassion dépourvue de sentimentalisme trouve un écho chez Boulgakov, médecin comme lui. Son voyage à Sakhaline représente son apport au thème pénitentiaire qui traverse la littérature russe de Dostoïevski à Soljénitsine et Chalamov. Comme Zamiatine et Kharitonov, il peint les mœurs provinciales et petite-bourgeoises. Maïakovski l’annexe au mouvement futuriste pour sa maîtrise de la langue.
Tchékhov lui-même, refusant d’escompter une gloire posthume, semblait espérer secrètement avoir frayé quelques voies pour des successeurs. Gageons que le lecteur pourra mesurer l’accomplissement de cette ambition.

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Autour du skaz Nicolas Leskov et ses héritiers

par Catherine GÉRY

ISBN  978-2-7204-0442-9, 2008, 240 p.,  illustrations et noir et blanc

Le skaz de l’écrivain russe N. S. Leskov et de ses héritiers au XXe et au XXIe siècle, qu’ils soient « reconnaissants » ou « iconoclastes », témoigne de la permanence en Russie d’une culture du récit qui parvient à survivre à toutes les tentatives de déconstruction pour écrire/dire une autre histoire, en marge de l’historiographie officielle.

Dans le « skaz », la forme même du récit et ses modalités énonciatives sont posées comme un outil de connaissance et peuvent être assimilées à une véritable vision du monde. Par le biais de la réhabilitation de l’oralité et du principe narratif en littérature, le « skaz » propose des reconstructions compensatoires de la réalité, susceptibles de solliciter divers types de discours : on y trouve pêle-mêle les réminiscences de contes populaires, fables, légendes, chroniques, textes hagiographiques ou édifiants. Ces genres marqués au sceau du collectif et de la tradition ont été sans cesse revisités par les acteurs de la modernité. Du conte oral tel qu’il a été canonisé par Leskov au « monologue d’estrade » de Grichkovets, en passant par les tentatives de constitution d’une nouvelle prose soviétique au début des années vingt, « l’illusion du « skaz » » (selon l’heureuse expression de Boris Eichenbaum) s’est révélée féconde. L’héritage ne suit d’ailleurs pas une seule ligne chronologique : il est aussi transculturel (le « skaz » russo-juif, par exemple) et peut même faire se rencontrer plusieurs domaines esthétiques, avec les notions de skaz cinématographique ou de « skaz » scénique.
Jouant de codes conflictuels comme l’écrit et l’oral, le populaire et le savant, le verbe et le geste, le « skaz » semble donc voué à une perpétuelle remise en perspective, qui s’enrichit ici des apports de la linguistique, de la philosophie et de la théorie des genres.

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Aventuriers russes du temps de Pierre le Grand

Histoires de marins, de chevaliers et de gentilshommes (1700-1730)

ISBN 978-2-7204-0543-3, 2016, 168 pages, glossaire des néologismes, bibliographie

textes traduits et commentés par Myriam d’AVEZAC-ODAYSKI

Pierre le Grand s’est intéressé à tout, sauf à la littérature. S’il se représente en démiurge, pétrissant et fondant la statue de la Russie nouvelle, et s’il convoque peintres, graveurs, poètes et historiens pour glorifier son règne, il ne revendique aucune ambition et ne manifeste aucun goût en matière de belles-lettres. Les spécialistes de ce domaine lui ont rendu son mépris en affirmant que son règne est le point le plus bas de la création littéraire dans son pays. La tradition de la littérature russe ancienne touche à sa fin, même si l’on continue de copier ça et là des chroniques, des récits édifiants ou satiriques, des vers syllabiques, des itinéraires de pèlerins et des Vies de saints.  La littérature occidentalisée, acclimatant en Russie le roman, le drame et la comédie, la poésie classique, ou la presse d’information est encore en gestation. Et pourtant, il existe une poignée de « récits pétroviens » (petrovskie povesti) des années 1700-1730 qui lancent un pont entre les deux mondes. Ils s’extraient du cocon  des oeuvres narratives traditionnelles, presque toujours situées à l’intérieur de l’espace russe, ou dans l’univers slave orthodoxe qui s’étend jusqu’à « Tsargrad » (Constantinopole), la « Montage Sainte » (le mon Athos), ou Jérusalem.

Ce livre est la première traduction française des trois principaux récits pétroviens : L’Histoire du marin russe Basile Kariotski, L’Histoire du chevalier russe Alexandre et L’Histoire du Fils de gentilhomme. Ils ont en commun de mettre en scène un héros nouveau, russe » au sens moderne du terme (rossijskij), marin de préférence, et entreprenant. S’il conserve précieusement sa foi orthodoxe et sa piété filiale, il part hardiment à l’étranger et se dirige, comme Pierre le Grand lui-même, vers la Hollande, l’Angleterre ou la France. Il entend y conquérir gloire et fortune, mais aussi et surtout science (nauka). Le monde qu’il sillonne est plein de périls et d’aventures, de femmes et d‘amour (en français dans le texte). S’y mélangent joyeusement les réalités du XVIIIe siècle et des réminiscences des romans de chevalerie ou des histoires galantes que les gentilshommes de France ou d’Angletterre connaissent bien. D’un épisode à l’autre, comme sur les tapisseries des Gobelins, notre marin russe est transporté de la rade de Londres où il manoeuvre avec la flotte de guerre, à un tournoi en armures ou à une embuscade de brigands dans une forêt impénétrable. Il passe du Décaméron à l’Amadis de Gaule, tout en suivant le Règlement de la marine édicté par Pierre. Deux héros russes sur trois meurent tragiquement à la fin de leurs tribulations, seul le marin Basile rentre heureux comme Ulysse, après avoir fait son long voyage. L’essentiel n’est pas le dénouement, mais le départ. Ces récits sont à l’image d’une aube nouvelle : l’air est frais, le vent se lève, les couleurs sont vives, l’aventure nous appelle.

Docteur en études slaves de l’Université Paris-Sorbonne, Myriam d’Avezac-Odaysky s’est spécialisée dans la traduction des oeuvres russes et ukrainiennes des XVIe-XVIIIe siècles.

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